Pour devenir infirmière

Formation d’infirmier :

  • Celui-ci sanctionne trois années d’étude dispensées en institut de formation spécialisée, précédées par un concours d’entrée. Le diplôme d’État d’infirmier est aujourd’hui reconnu comme un équivalent de la licence dans le dispositif LMD.

Les conditions d’accès :

  • Age : à partir de 17 ans.
  • Baccalauréat ou diplôme équivalent.
  • Présentation d’un certificat d’aptitude délivré par un médecin agréé des affaires sanitaires et sociales.

Le processus d’inscription :

  • Inscription auprès des Instituts de Formations en Soins Infirmiers (IFSI).
  • Date : début janvier.
  • Les inscriptions à plusieurs IFSI sont permises.
  • Prix du concours : compris entre 70€ et 130€ selon le lieu d’inscription.

Pour devenir auxiliaire de puériculture

Pour devenir auxiliaire de puériculture, il faut être titulaire du DEAP (diplôme d’État d’auxiliaire de puériculture).
L’auxiliaire de puériculture (AP) donne les soins ordinaires aux nouveaux-nés ou aux enfants en bas âge.
Elle les pèse, les mesure, les change, fait leur toilette et prépare les biberons. Elle conseille aussi les mères dans les soins les plus courants. Enfin, c’est elle qui assure l’entretien de la chambre de l’enfant et du matériel utilisé.

Pour devenir aide soignante

Le diplôme d’État d’aide-soignant (DEAS) est obligatoire. L’admission dans les écoles a lieu sur concours sans condition de diplôme ou par le biais de la validation des acquis de l’expérience (VAE).Plusieurs écoles y préparent. Elles sont payantes. Leurs tarifs varient de 700 à 2 000 €. Cette formation dure 10 mois. Pour se présenter au concours, il faut avoir 17 ans.

Les aides soignantes doivent surveiller le malade, prendre sa température ou son pouls, l’aider à se lever, se laver, à s’habiller et à marcher sont les activités quotidiennes de l’aide-soignant. Il est responsable de la propreté de l’environnement du malade. Il refait les lits, nettoie la chambre et procède à la désinfection des lieux. Il doit respecter des règles d’hygiène.

                     

Pour être moniteur(trice) éducateur(trice)

Le moniteur éducateurexerce ses fonctions auprès d’enfants ou d’adultes en difficultés, en situation de dépendance ou de handicap, qu’il aide dans les actes élémentaires de la vie quotidienne.

Le diplôme d’État de moniteur-éducateur est accessible, sans condition préalable de diplôme, sur épreuves. Il se prépare en 2 ans dans les écoles agréées.

Niveau bac

Diplôme d’État de moniteur-éducateur

Fiche Métier : comment devenir Moniteur-éducateur

Pour devenir Educateur spécialisé

L’éducateur spécialisé aide les personnes en difficulté (enfants, adolescents, adultes) à devenir autonomes pour mieux s’insérer dans la société. Écoute et disponibilité sont les principales qualités requises pour exercer ce métier.

Formation

Pour exercer ce métier, il faut obtenir le diplôme d’État d’éducateur spécialisé (DEES). Bien que se préparant en 3 ans après le bac (ou en 1 an après le DUT), le DE est reconnu seulement au niveau bac + 2. Niveau bac + 3

 Compétances personnelles

L’éducateur spécialisé doit être doté d’un solide équilibre psychologique, du sens des réalités. Il doit aussi se montrer persévérant et savoir être à l’écoute des autres, tout en restant souple et ferme dans ses décisions.Être éducateur spécialisé nécessite un réel intérêt pour les problèmes sociaux et humains. Il faut aussi être capable de construire des projets de vie avec les personnes en difficulté pour développer leurs capacités de socialisation, d’autonomie et d’intégration sociale et professionnelle.

educateur specialise, aide enfants handicapes

 

 

Pour devenir professeur d’anglais

Ardoise - Do you speak english ?Le certificat d’aptitude au professorat de l’enseignement du second degré (CAPES) est indispensable au professeur d’anglais s’il souhaite enseigner dans le secondaire en tant que titulaire.

Avant le bac La formation en langue commence donc dès le lycée. Il faut aimer les cours d’anglais et être globalement bon en cours de langues. Le baccalauréat général est le plus indiqué pour avoir des chances à l’université. La section littéraire est celle qui donne le plus de crédit pour apprendre une langue. Après le bac Une fois le bac obtenu, vous devez vous diriger vers une formation universitaire en anglais comme une Licence Langues Etrangères Appliquées (LEA) où vous aurez une formation en anglais, en espagnol ou des cours de néerlandais. La suite logique de cette Licence et un Master en Langues Appliquées dont l’admission se fait sur dossier. Les cours d’anglais pour adultes Si vous n’avez pas suivi un tel parcours, il est toujours possible de se réorienter en cours de carrière professionnelle par le biais du DIF ou de cours du soir en anglais

pour devenir ambulancier

Le diplôme d’Etat d’ambulancier (DEA) est obligatoire pour exercer ce métier. La possession d’un permis de conduire de plus de 3 ans, d’une attestation préfectorale d’aptitude à la conduite d’une ambulance, d’un certificat médical de vaccinations et de formation aux gestes et soins d’urgence sont exigés pour se présenter aux épreuves d’admission. Des qualités d’écoute et de patience sont indispensables à la profession d’ambulancier. En contact permanent avec les personnes blessées ou handicapées, il doit se montrer disponible et toujours rassurant. L’ambulancier est amené à prendre des décisions rapidement.

                                        

La Rando’ du dimanche 24 Mars

P1000247 En cette journée, Marine,  Mélissa, Mélanie et moi-même sommes allées au Lycée à 8h00 afin de préparer l’accueil et la collation pour les randonneurs.

A l’arrivée des randonneurs, nous nous étions réparti les tâches : Marine était responsable de l’encaissement, Mélissa distribuait les parcours et les cartes, Mélanie les tickets de tombola et moi-même les plaquettes de l’association ‘’A Chacun son Everest’’. Nous avons ensuite consacré un petit temps à l’accueil des participants afin de donner les précisions de la journée et de les encourager. Puis, nous nous sommes séparés en deux groupes.

Mélissa et moi sommes parties avec les randonneurs pour le parcours du matin. Quelques kilomètres pour sortir de la ville, une collation pour tous se retrouver et c’était reparti pour quelques chemins forestiers légèrement boueux après les précipitations de la veille. Au hasard du chemin, nous avons fait la rencontre d’un passionné d’avion qui s’apprêtait à s’envoler, aussitôt des discussions ont permis aux randonneurs une deuxième halte. Puis les derniers kilomètres jusqu’au lycée, où Marine et Mélanie nous attendaient pour l’apéritif préparé par leurs soins.

Nous avons procédé au tirage au sort de la tombola dont le gagnant fut notre partenaire du projet : Monsieur BAILLY. Nous avons ensuite offert des bouquets de roses à nos professeurs Mesdames PEPE, DOUCET, à Virginie, notre EVS, et à Mme BAILLY, l’épouse de notre partenaire. Elles ont été agréablement surprises de ce cadeau.

Après le repas, les randonneurs, fatigués, n’ont finalement pas fait la randonnée de l’après-midi, ce qui a plutôt déçu Marine et Mélanie qui devaient les accompagner. Ils sont restés avec nous jusqu’en milieu d’après-midi, ce qui nous a permis d’échanger, discuter et même tisser certains liens.

Au final, on peut dire que cette journée s’est très bien passée. Malgré une météo capricieuse, elle s’est déroulée dans la joie et la bonne humeur grâce aux randonneurs qui sont des bons vivants, aux élèves et aux professeurs présents. Tous ensemble, nous avons pu aider financièrement l’association ‘’A Chacun son Everest’’

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une voiture tonneau au lycée…

438 voitureSuite au déroulement de la journée du projet : « Sécurité Routière » le Mardi 26 mars 2013, nous souhaitons vous faire part de notre satisfaction.

Malgré les difficultés de dernière minute qui ont créé une ambiance stressante, comme l’indisponibilité des gendarmes qui devaient intervenir sur un atelier expliquant les différents stupéfiants et leurs risques et le changement de salle lors de la projection du film : « Virée nocturne » (prévu au départ dans notre CDI qui offrait trop de luminosité pour un visionnage de qualité), tout s’est très bien déroulé.

Globalement, les activités proposées ont presque toutes eu lieu : ce sont la voiture tonneau et l’atelier alcool qui ont remporté le plus grand succès auprès des élèves qui ont été très contents de participer à cette journée de prévention.

Les intervenants ont également été satisfaits de l’ambiance générale et du comportement des élèves mobilisés pour participer au projet !

Nous retiendrons donc de cette journée, riche en émotions, que le travail, l’investissement et les efforts dont nous avons fait preuve ont finalement porté leurs fruits.

Ce projet fut une expérience enrichissante pour l’ensemble du groupe. Nous avons pu constater que monter un projet est très difficile, néanmoins, si cela était à refaire, nous le referions avec plaisir !

BOUJU Alexia, CHATELAIN Océane, GUENIN Laura, BELLUZ Elodie, DUMAIN Vincent.

Visite de la station d’épuration

Suite au chapitre « L’eau, Photo article3une ressource à préserver », Mr KAEPPELIN, professeur de biologie/physique/chimie et écologie nous a emmené (la classe de Bac 2) visiter la station d’épuration de Gray.

Nous nous y sommes rendus à pieds, Mr ANDERSON nous a accueillis sur place. Dans une salle, il nous a d’abord expliqué, à l’aide d’un schéma, le fonctionnement du traitement des eaux afin de répondre aux différentes questions qui nous ont permis ensuite de compléter le questionnaire distribué par notre professeur. Nous avons appris que la station d’épuration a une capacité de traitement pour 22 000 habitants, que les eaux usées et eaux domestiques telles que l’eau des éviers, des machines à laver, des toilettes …, sont acheminées via un réseau de canalisations et de postes de relevage pour être ensuite traitées à la station d’épuration.

Nous avons poursuivi par la visite des aménagements de la structure. Le guide nous a montré et expliqué les différentes phases de traitement de l’eau : le relevage, le dégrillage, le dessablage, le déshuilage, la clarification et le traitement des boues.

Puis nous avons vu les différents bassins tels que le bassin d’orage, le bassin d’aération, et les hangars où l’on stocke les boues après qu’elles soient passées dans un centrifugeur.

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Une fois la visite terminée, nous sommes rentrés au lycée.

Cette visite nous a permis de découvrir où part l’eau que l’on utilise au quotidien et comment elle est traitée pour qu’elle redevienne potable. Nous avons

également appris que les boues récupérées sont données aux agriculteurs qui les utilisent comme engrais.

SAUVAGET Coralie

GILBERT Maurine

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